Rss Feed Facebook Twitter Google Plus

post:


lundi 18 novembre 2013

Envie de s’engager

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Couple : comment lui donner envie de s’engager        

Vous filer un bonheur parfait avec votre compagnon. Enfin presque parfait... Une ombre plane sur votre relation de couple : il ne veut pas s’engager. Comment lui en donner l’envie ?
Vous vous aimez. Vous passez de bons moments ensemble. Mais vous vivez chacun chez soi. Au début ça vous convenait puisque vous aviez besoin de mieux connaître l’autre avant d’aller plus loin. Maintenant vous désirez passer à la vitesse supérieure. Un jour, vous lui avez demandé : "Et si on vivait ensemble ?" Au lieu de la réaction enthousiaste que vous attendiez, vous avez eu droit à un "non" catégorique. Non, monsieur n’est pas prêt à s’engager.
Le couperet est tombé. Sous le choc, vous vous interrogez : m’aime-t-il vraiment ? Ne suis-je pas la femme avec qui il a envie d’avancer ?
Plutôt que de vous poser une avalanche de questions, il importe d’éclaircir les causes de ce refus avec votre partenaire. En effet, ce n’est peut-être pas son amour pour vous qui est en cause mais sa peur de sauter le pas.
"Les hommes ont besoin de plus d'autonomie"
Contrairement à ce que nous les femmes pensons souvent, la peur de l’engagement n’est pas l’apanage de l’homme. "Tout le monde a peur de s’engager", explique Jean-Claude Kaufmann, sociologue et spécialiste du comportement des couples.
 
Mais on voit néanmoins une différence entre les hommes et les femmes, concède notre spécialiste : "Les hommes peuvent très bien rester de grands adolescents jusqu’à 50 ans et vouloir vivre en célibataire pour préserver leur jeunesse". Les femmes elles, ont l’âge butoir de l’horloge biologique vers 30-35 ans, un âge autour duquel l’envie d’avoir un enfant se manifeste, ce qui crée logiquement ce besoin d’engagement.
La frilosité de certains hommes à s’engager avec une femme, à faire des projets communs (vivre ensemble, partir en vacances, etc) peut avoir différentes origines : une déception amoureuse qui a engendré une peur d’un nouvel échec, un manque d’amour ou encore une peur de perdre son indépendance ou son autonomie. "Dans la vie de couple, les hommes sont davantage tournés vers l’autonomie et ont en général besoin de plus de respiration personnelle", confirme Jean-Claude Kaufmann.
Engagement : l’éloignement peut être une bonne solution
D’accord, certains hommes sont plus farouches et ont besoin qu’on leur laisse une certaine liberté. Dans ce cas, il s’agit de faire comprendre à son partenaire que la vie en commun n’est pas incompatible avec une certaine autonomie. Il faut en discuter avec lui, en essayant de le rassurer. "On peut aussi inciter à l’engagement par le désir, estime Jean-Claude Kaufmann. Cela peut être de le surprendre, et de changer le quotidien en organisant un diner sympa par exemple". Des petits détails certes mais qui peuvent l’attirer un peu plus dans vos filets et, peut-être, lui donner envie de s’engager. Dans tous les cas, faire la leçon de morale s’avère contre-productive. "Il faut être diplomate, intuitif, user d’humour, essayer de mettre les choses sur la table sans s’énerver".
Et s’il reste campé sur ses positions ? Soit on prend son mal en patience et on attend qu’il soit prêt à s’engager. Soit on décide de s’éloigner.
 
Pour voir. "On doit s’écouter soi, et si on se rend compte qu’on a des projets de vie divergents de son partenaire, il peut être bon de s’éloigner. Cette prise de distance, manifestée par une plus grande indépendance ou un certain détachement (moins de gestes d’affection, moins de mots doux), pourra créer un manque qui fera peut-être réaliser certaines choses à son compagnon", conseille Sophie Cadalen, psychanalyste et spécialiste du couple.
 
Si le "déclic" attendu ne se fait pas, ce sera sans doute la confirmation que cette relation ne peut pas marcher. "Les petits éloignements peuvent recréer ce désir de retour vers l’autre ou au contraire installer un plus grand éloignement entre les personnes", ajoute Jean-Claude Kaufmann. Pas facile à faire, mais si le risque est d’avoir quelque déconvenue, cela peut aussi vous aider à construire quelque chose de durable.
Read more

Arrêter de fumer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il existe 5 astuces naturelles pour arrêter de fumer    

1 fumeur sur 2 mourra de son tabagisme. Autre chiffre alarmant : le tabac est à l’origine de 73.000 morts chaque année en France, soit 200 personnes chaque jour. Mais si les premiers décès surviennent dès 15 ans après la première cigarette, il n’est jamais trop tard pour s’arrêter. Avec ces astuces naturelles, qui peuvent agir en synergie jour après jour, dites non à la dépendance et prenez soin de votre santé. Arrêter de fumer, c’est possible !

Sniffez de l’huile essentielle d’orange douce

Pour apaiser vos envies de fumer, sachez que les huiles essentielles peuvent vous aider. Pour cela, diffusez dans l’atmosphère, à l’aide d’un diffuseur à huiles essentielles, ou respirez à même le flacon de l’huile essentielle d’orange douce. Vous pouvez également varier avec celles de menthe poivrée, de verveine, de pin sylvestre ou maritime, de mandarine, de cèdre du Liban et de géranium. L’aromathérapie olfactive est particulièrement efficace chez les fumeurs accros au geste et à la sensation d’apaisement procurée par une cigarette. Elle ne l’est pas pour la dépendance à la nicotine.
Sniffez de l’huile essentielle d’orange douce Misez sur l’homéopathie Prenez des bains relaxants Buvez des tisanes de plantes Mâchez des feuilles de menthe
Read more

Les plus gros fraudeurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les professionnels de santé sont les plus gros fraudeurs          

En 2012, l’Assurance maladie a déniché 150 millions d’euros de fraudes dont la plupart proviennent des professionnels et des établissements de santé.
 
Un rapport de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude lève le voile sur les arnaques à l’Assurance maladie. On apprend ainsi que 149,4 millions d’euros de fraude ont été détectés par la Sécu au titre de l’année 2012, ce qui représente une augmentation de 25% par rapport à 2011. Pas de quoi résorber le trou de la Sécu, car non seulement les sommes fraudées n’ont pas toutes été recouvrées et quand bien même elles l’avaient été, elles représentent bien peu à côté des dépenses de la branche maladie qui s’élèvent à 161 milliards d’euros.
D’où viennent les fraudes relevées ? Les vrais fraudeurs ne sont pas forcément ceux que l’on pense. Les plus grosses fraudes proviennent principalement des professionnels de santé libéraux. Médecins généralistes, kinésithérapeutes, pharmaciens et infirmiers ont ainsi fraudé pour 42,8 millions d'euros. Mention spéciale pour les infirmiers, responsables des plus grosses tromperies avec 17.3 millions d’euros. "Les prestations fictives, facturations multiples frauduleuses constituent à elles seules plus de la moitié du préjudice subi par l’Assurance maladie du fait des manquements de ces infirmiers", détaille le rapport, repris par l’AFP.
Les transporteurs sanitaires seraient aussi rompus à la technique des fausses facturations avec 12,7 millions de fraudes.
Quant aux établissements de santé, ils  ont perçu 25,6 millions d'euros de sommes indues en raison d’erreurs de gestion.
16.5 millions d’euros de fraudes chez les assurés
Dans ce système frauduleux, les assurés passent presque pour des modèles de vertu. Les arnaques pour bénéficier de la pension d’invalidité, de la CMU ou les détournements frauduleux de la carte Vitale s’évaluent à 16.5 millions d’euros en 2012.  
Pour traquer un peu plus les fraudeurs, la Sécu ira peut-être un jour jusqu’à copier le modèle italien, qui recroise les informations des assurés avec celles parues sur Facebook.
Read more

Réagir à une crise














Comment réagir à une crise de panique ?
Sensations de malaise intense, impression de mourir, sueurs froides, cœur qui s’emballe… Les symptômes de la crise de panique sont très perturbants. Mais rassurez-vous, ça se soigne… Le point avec le Dr Christophe André, psychiatre.
Crise de panique : ça peut arriver à n'importe qui ?
A l'origine, il y a une crise, brutale, et qui survient sans raison apparente : dans un supermarché, un train, un bus bondé, un embouteillage… D’un coup, tout lâche : on se sent mal, très mal, on tremble, on pâlit, on transpire, on étouffe… On a peur de faire une crise cardiaque, car le cœur se met à battre 200 fois par minute, on ne tient plus sur ses jambes… Bref, on a l’impression qu’on est sur le point de mourir, ici, tout de suite.
« Il existe une vulnérabilité à ce genre de troubles paniques, qui forme un terrain propice, explique le Dr Christophe André, psychiatre. Certaines personnes hyperémotives ressentent les émotions plus violemment que la moyenne, et leur corps est prompt à ­s’emballer. » Mais cela ne suffit pas. « Nous pensons aujourd’hui que les “paniqueurs” régulent mal cette hyperémotivité, ce qui est certainement lié à leur éducation : on ne leur a pas appris à exprimer leurs émotions, à savoir les accueillir sans s’affoler ou à les apaiser quand elles s’expriment brutalement. » Enfin, l’attaque de panique initiale est provoquée par un facteur déclenchant, en général un stress intense et durable, professionnel ou personnel. La crise ne se produit pas forcément pendant une période difficile, mais parfois juste après, quand la pression se relâche et que l’individu « baisse sa garde ».
Crise de panique : quels effets au quotidien ?
La crise de panique est un signal d’alarme qu’il est important de ne pas minimiser, sans pour autant s’affoler, ni surtout se croire cardiaque ou fou. Cette crise est la preuve que la vie devient trop pesante pour nos capacités émotionnelles. On a donc tout intérêt à se faire prendre en charge. La crise est un vrai traumatisme (la peur de mourir est réelle), qui va déclencher des questionnements : « Que m’arrive-t-il ? », « Suis-je malade ? », « Pourquoi moi ? »… Elle suscite aussi des ruminations (« Je deviens dingue »), de l’inquiétude, de l’appréhension…
Ces pensées « parasites » peuvent s’installer et aboutir à la crainte permanente que la crise se répète. Elles peuvent entraîner l’évitement des lieux à risque, ce qui est une forme d’agoraphobie. Ainsi, celle qui s’est sentie mal dans un grand magasin ne fera plus ses courses que chez les commerçants de quartier. Telle autre ne prendra plus les transports en commun, évitera les salles de spectacle… Ces comportements, s’ils semblent résoudre temporairement le problème, vont aussi perturber, voire paralyser peu à peu la vie sociale.
Crise de panique : existe-t-il des traitements ?
Des médicaments de type tranquil­lisants ou antidépresseurs visent à stabiliser les émotions. Ils peuvent être prescrits pour leur effet antipanique sur une période de six mois à un an minimum. Mais ils ne sont pas toujours suffisants. Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) ont apporté la preuve de leur efficacité, en permettant un vrai réapprentissage. Réalisées avec un psy (psychiatre ou un psychologue), ­elles vont aider le patient à affronter ses peurs pour mieux les vaincre.
La thérapie dure de six mois à un an et passe par des séances d’exposition (d’abord avec le psy, puis seul) aux situations stressantes. « Nous avons ajouté des expositions aux sensations produites par les crises elles-mêmes », précise le Dr André. Ainsi, la personne qui redoute que son cœur s’emballe s’entraîne à augmenter son rythme cardiaque (en grimpant des escaliers, par exemple). Elle apprend à ne plus s’angoisser lorsqu’il bat la chamade, et à revenir en douceur à un rythme normal. Celle qui est oppressée, avec la sensation que sa gorge se noue et ne laisse plus passer l’air, apprend à respirer à travers une paille…
Crise de panique : peut-on éviter leur répétition ?
Tout ce qui stabilise les émotions est bénéfique. Activité physique, relaxation et méditation sont autant de techniques qui aident à gérer son stress… Toutefois, il importe d’accepter sa vulnérabilité émotionnelle : comme un ancien fumeur, on reste longtemps un « ancien paniqueur » mais on vit avec, en conscience, pour ne tirer que le meilleur de son émotivité et ne plus se laisser envahir.
Où trouver de l'aide ?
Fondé par des personnes souffrant d’anxiété excessive (phobies, phobie sociale, trouble panique, agoraphobie, anxiété généralisée…), le réseau Médiagora organise des réunions, des échanges… Il regroupe plusieurs associations un peu partout en France.
Read more

dimanche 3 novembre 2013

Compatibilité amoureuse

  Sagittaire, Capricorne, Verseau, Poissons 




Et si l'amour ne tenait qu'à un seul signe ?
Que ce soit son ascendant ou son signe solaire, découvrez à l'aide de Chris Semet Astrologue, lequel de ces signes est fait pour vous.
Read more

Rompre avec son mec :

Comment rompre sans ambiguïté ? Dany Lover étaie ici en quelques lignes la tenue à observer pour pouvoir mettre fin à la relation amoureuse des fois difficiles à rompre qu'à créer.


http://chroniques-danylover.blogspot.com/2013/11/comment-rompre-avec-son-mec-sans.html
Read more
 

Blogger news

Blogroll

About

Blog Archive